Aujourd’hui, dimanche du week-end de comptage des oiseaux de jardin, petite photo de la station de nourrissage des oiseaux de mon jardin (cliquer pour agrandir).

A table - verdier et mésange bleue

A table – verdier et mésange bleue

 

 

 

 

 

 

 

 

 La station de nourrissage est semi-artisanale: une branche assez grosse avec plusieurs ramifications plantée en terre, un silo à graines, un silo à boules de graisse et un plateau à graines. Quelques carreaux de carrelage au pied de la branche pour limiter la repousse des graines tombées à terre. Un point d’eau pas très loin au sol, un morceau de tronc d’un arbre précédemment abattu posé à proximité.

Hermione, Simba et Lancelot au point d'eau

Hermione, Simba et Lancelot au point d’eau

 

 

 

 

 

 

 

 

Des heures d’observation en perspective et voir que l’adresse du « restaurant » commence à être connue en s’apercevant qu’il y a de plus en plus d’oiseaux au rendez-vous. Certains préférant manger au sol, je mets également des graines dans l’allée avec une belle pomme au sol pour les frugivores.

Les mésanges (bleues & charbonnières) adorent les graines de tournesol et les boules de graisse. Les rouges-gorges attendent toujours patiemment leur tour.

oui, parce qu’il fait (un peu) gris et pas spécialement chaud (mais ce n’est pas comme si c’était l’été non plus…)

 

Hirondelle - 30.03.2014

Hirondelle – 30.03.2014

Citation #2

(…), car nous sommes littéralement englués dans notre propre histoire. Notre esprit est piégé par notre appartenance sociale, nos souvenirs, le passé, les regrets… Je le sais bien, moi qui ai longtemps vécu dans la nostalgie de l’époque où j’étais un enfant libre dans les ruelles de notre cité de terre. Cela provoque de l’amertume lorsqu’on se dit que ce temps-là est à jamais révolu. Mais si, au lieu d’éprouver du regret, vous vous dites que chaque période douce ou amère a participé à faire de vous l’homme que vous êtes devenu, alors cela change bien des choses. Vous voyez votre parcours un peu à l’image du mur qui se construit, où chaque pierre posée s’appuie sur la précédente. Et c’est ce processus-là qui nous édifie. A un certain moment, il faut savoir se dire: ce que j’ai vécu m’a édifié et, si je reste dans la nostalgie, je handicape cette élévation. Je ne suis plus présent au présent comme seule réalité. Il faut donc s’efforcer de voir notre vie comme une continuité, et non comme une succession de ruptures qui ne feraient que nous endolorir. La vie offre chaque jour quelque chose de neuf.

Pierre Rabhi semeur d’espoirs – Entretiens, Olivier Le Naire (Editions Actes Sud) – p115

Comment dire, en ce moment, c’est un peu mouillé…

Vendée - sous les eaux - 13.02.2014

Vendée – sous les eaux – 13.02.2014

Ceci est un fossé et non un ruisseau. Vendée 13.02.2014

Ceci est un fossé et non un ruisseau. Vendée 13.02.2014

L’étang que l’on voit au fonds s’est (légèrement) déversé sur la route en contrebas, je me suis demandée si j’allais pouvoir passer pour aller travailler…
Sinon, grosse panne de lecture en janvier, à part les deux livres que je devais finir pour un comité lecture avec la médiathèque et la découverte de Maud Lethielleux avec D’où je suis je vois la lune. Pour passer le temps, j’ai avalé toute la série « Charmed » pour la xème fois… oui j’aime cette série 🙂
Je reprends tout doucement avec Jean-Paul Kauffmann et son dernier ouvrage Remonter la Marne, c’est de circonstances, je trouve!