Compte à rebours

Compte à rebours

J-62… le nombre de jours qui me sépare de la fin de mon travail actuel

J-62 et des poussières… le nombre de jours avant le départ pour la Vendée!

Plein de choses à faire, parfois ce serait bien que tout se fasse par magie: un petit coup de baguette magique et hop! c’est fait… N’est pas Harry Potter qui veut! Ni une sorcière bien-aimée!!!

Déjà l’automne…

Déjà l’automne…

Chers lecteurs, chères lectrices,

Je suis encore en vie… je passerai sous silence le fait que je travaille de trop (la note à moi-même de fin juin ne m’a servi à rien ;-) ).

En ce moment, je découvre les joies des liseuses. J’ai profité du lancement du Kindle en France pour m’en procurer un et je trouve ça super. Certainement qu’il y en a des plus performants, «plus mieux». Je n’ai pas fait une étude de marché très poussée, mais je suis conquise par le concept.

Je peux ainsi prendre avec moi une vingtaine d’ouvrages discrètement (par exemple au bureau pour le cas où…comme si j’avais le temps de lire entre deux dossiers… :mrgreen: mais ça c’est un autre sujet!!..). Il y a un beau “couvre-livre” un peu style toile de jute marron foncé avec une petite broderie sur le dessus pour la protéger.

Mon premier essai ouvrage était une relecture des Lettres de mon moulin d’Alphonse Daudet. Un bon basique lecture (comme il existe des basiques pour la garde-robe) qui m’a permis de tester la recherche de mots dans le dictionnaire, la mise en place de signets. J’ai retrouvé avec plaisir “La mule du Pape”, “La chèvre de Monsieur Seguin” (je ne me souvenais pas que c’était aussi cruel comme fin pour cette pauvre petite chèvre) et puis d’autres nouvelles situées en Provence, en Corse et en Algérie.

J’ai entamé “Qu’est-ce que les Lumières” d’Emmanuel Kant et de Moses Mendelssohn. Je vais pouvoir tester les fonctions surlignage et notes. Et par la même occasion faire style: j’essaie de continuer les challenges en cours…

Il ne reste plus qu’à espérer (ou pas :-p) que je revienne un peu plus vite pour en parler.

Tranche de vie #1

Tranche de vie #1

Je compte les jours avant la fin de mon boulot actuel… Rideau: le 30 juin au soir! Du coup, c’est devenu urgent et important de me coller x réunions avant la fin, pour faire un point sur les dossiers, pour expliquer tout un tas de trucs, pour finaliser les dossiers (qui ne seront de toute façon pas finis au jour de mon départ)… j’en peux plus!!!

C’était le cri du cœur à minuit moins 1…

Rien à voir avec le premier sujet, je suis toujours épatée de la quantité de livres lus et chroniqués par les blogueurs et les blogueuses … vous ne dormez pas? ou vous avez le retourneur de temps d’Hermione Granger?? Cela m’a fichu des complexes au début de ma vie de blogueuse…bon depuis je m’en suis remise: le blog, c’est un loisir…donc je fais cela quand je peux! :D

Note pour moi-même ;) : attention à ne pas trop se sur-investir dans le prochain travail. Il faut garder du temps libre pour lire, entre autres (oui je suis une stakhanoviste du boulot… beaucoup de mal à ne pas charger mon emploi du temps à fond, parce que j’aime travailler).

Orgueil & Préjugés, sous un nouveau jour

Orgueil & Préjugés, sous un nouveau jour

J’ai fini de lire entièrement la série «la petite maison dans la prairie» mais je n’arrive pas à rédiger un article dessus. Peut-être un peu trop de redites entre les différents tomes. Je me rappelle que j’avais eu du mal à finir la série quand j’étais petite. Je pense que le meilleur tome est le dernier que j’ai chroniqué sur ce blog.

Pour changer d’environnement et commencer, par la même occasion, le challenge Jane Austen, organisé par Ellcrys, je me suis plongée dans «Impulse & Initiative» d’Abigail Reynolds.

Ce roman est une variation du roman Orgueil & Préjugés de Jane Austen. Abigail Reynolds réécrit l’histoire de Fitzwilliam Darcy et Elizabeth Bennet, avec pour point de départ, les conséquences de la visite de Darcy à Elizabeth, lorsque celle-ci se trouve chez son amie Charlotte Lucas.

C’est une romance plaisante qui permet de retrouver d’une façon légère le monde de Jane Austen.

Le style utilisé semble assez proche de ce qu’un auteur du XIXème siècle aurait pu rédiger. L’intrigue est convenu, on devine facilement où veut en venir l’auteur. La grande majorité des personnages de Jane Austen est présente. Il manque toutefois l’ineffable Mr. Collins! L’atmosphère du roman, les grands traits de caractère des personnages sont respectés, même si cette variation fait découvrir les protagonistes sous un nouveau jour!

J’aurai bien abrégé quelques passages sur la fin du roman, car il y a un côté trop répétitif dans certains chapitres sur les aspects passionnés et fusionnels de la relation Darcy/ Elizabeth. Ce n’est pas le genre de livres que j’aurai lu, il y a quelques années. La blogosphère nous fait découvrir plein de choses!

Je sais qu’il y a de nombreuses variations, notamment de cet auteur, autour du roman de Jane Austen. Je doute que j’en lise d’autres dans l’immédiat, parce que je préfère quand même l’original. Mais, c’était à découvrir. Et après des journées de travail bien éreintantes, c’est un style qui permet de passer une bonne soirée lecture, sans devoir relire cinq fois la même page, parce que le cerveau n’imprime plus.

 

Impulse & Initiative – Abigail Reynolds – Sourcebooks Landmark – 411 pages

Lu dans le cadre du challenge Jane Austen

Où je retrouve Laura Ingalls

Où je retrouve Laura Ingalls

Après une petite pause de lecture dans la série «La petite maison dans la prairie», je me suis plongée dans le tome 5, By the shores of Silver Lake. Je pensais que l’histoire se déroulerait définitivement à Plum Creek où la famille Ingalls s’est installée après son départ du Territoire Indien. Eh bien, non. Et c’est là que je me rends compte que la série télévisée est très éloignée des livres et représente une œuvre à part entière.

L’histoire ouvre sur la famille Ingalls enfermée chez elle car très affaiblie par la scarlatine, maladie qui a rendu Mary aveugle. Cela fait trois ans qu’ils sont installés à Plum Creek et ils n’arrivent pas à vivre correctement des revenus de la ferme. Une tante de Caroline vient leur rendre visite à ce moment-là et propose à Charles de venir travailler pour les chemins de fer qui sont en train de se développer à l’ouest (dans le Dakota). Charles accepte et vend sa ferme aux voisins et voilà la famille repartie sur les routes.

Laura a 13 ans à ce moment de l’histoire et compte tenu du handicap de Mary a repris beaucoup de son rôle au sein de la famille, à savoir aider sa mère pour l’essentiel des tâches ménagères, avec l’aide de Carrie. Ce dernier personnage est bien plus développé que dans la série télévisée. Laura est toujours très curieuse des nouveautés industrielles, technologiques ce que ne comprennent pas vraiment sa mère et sa sœur Mary, qui sont en définitive des figures très traditionnelles.

Même si de nouveau, la famille Ingalls déménage, ce tome est celui de l’ancrage, de la stabilité enfin trouvée dans un pays en mouvements et en déplacements permanents pour la conquête des nouveaux territoires, lesquels le sont grâce à la disparition des Indiens. Il fait référence dans ce tome à l’extermination de tous les bisons de la plaine du Dakota pour affamer et chasser les Indiens. Ce qui a eu aussi pour conséquences de chasser les grands loups (Buffalo wolves). Ce sont des grands loups que Charles Ingalls était parti chasser qui lui feront découvrir la parcelle de terre qu’il demandera à avoir au titre de l’installation dans les nouveaux territoires. Il y a là un peu d’esprit indien, je trouve, un peu d’animisme. Souvent ce sont la nature et les animaux qui vont être un signe ou une alerte pour la famille Ingalls.

Je trouve que Laura a grandi dans un environnement familial assez ouvert sur le monde, tout compte fait. Charles Ingalls l’emmène voir la construction du chemin de fer et lui explique le rôle de chacun (un peu de taylorisme avant l’heure qui montre le changement d’une société qui devient industrielle).

Laura Ingalls a su retranscrire le fait que sa famille se pose enfin, qu’elle a une vie un peu plus facile, notamment au cours de l’hiver où ils vont tous vivre dans la maison des surveillants du chemin de fer, qui est une maison qui offre toutes commodités et nourritures.

Elle a su également rendre par son écriture le rythme de l’arrivée de tous les pionniers à partir de la fin de l’hiver. Comme il n’y a pas de logements encore construits dans la région, et que le gouvernement a incité chacun à prendre une parcelle de terre (le «homestead»), c’est une course contre la montre où les premiers arrivés seront les premiers servis.

En lisant ce livre, j’ai eu envie de grands espaces, de nature sauvage… je crois qu’en cela Laura Ingalls a su vraiment rendre tout ce qu’elle pouvait aimer de sa vie de pionnière.

By the shores of Silver Lake – Laura Ingalls Wilder – Editions HarperTrophy/HarperCollins Publishers – 290 pages